L’intelligence artificielle s’installe dans tous les services de l’entreprise, y compris les achats. Elle est utile pour rechercher des fournisseurs, classifier les dépenses, détecter les anomalies, évaluer le risque… Du temps gagné pour les acheteurs, à condition de disposer d’un socle de données totalement fiable et des informations rattachées aux bonnes entités.
L’IA : assistante de la direction achats
Les équipes achats font face à un volume colossal de données, issues des bases fournisseurs, des ERP, des appels d’offres, des contrats, etc. Le problème ne réside pas dans l’accès à ces informations, mais bien dans la garantie de la qualité de celles-ci.
C’est là que l’IA apporte de la valeur. Elle permet, par exemple, à un acheteur de repérer des fournisseurs selon des critères précis, de les comparer, d’identifier les risques, etc. Un gain de temps considérable.
Encore faut-il être assuré d’avoir affaire à la bonne entreprise, et ce n’est pas toujours chose aisée quand la nomenclature diffère parfois dans les systèmes, quand plusieurs établissements ou filiales existent, ou quand la structure évolue. À défaut, les doublons apparaissent, les dépenses sont fragmentées, les liens capitalistiques sont mal identifiés, etc.
Des données à jour pour détecter précocement les risques
La fraîcheur de la donnée est aussi un élément prépondérant. En effet, la situation d’une organisation peut évoluer (santé financière, changement de dirigeants, d’actionnaires, événement juridique…). Toute la valeur de l’IA repose notamment sur sa capacité à mettre en avant les informations importantes au bon moment. Un fournisseur jugé solide il y a un an peut désormais présenter des signes de fragilité. A contrario, une entreprise écartée sur la base d’informations datées peut, depuis, avoir amélioré sa situation.
L’IA pour une vision 360
L’analyse d’un fournisseur doit pouvoir croiser plusieurs données contextuelles : données financières, attitude de paiement, bénéficiaires effectifs, conformité, ESG, événements…
Il est nécessaire d’aller au-delà des simples informations présentes sur la fiche fournisseur. Par exemple, une entité peut présenter de bons indicateurs de santé et de fiabilité, mais appartenir à un groupe exposé à des risques. L’identification des liens entre entités peut aussi permettre de consolider les dépenses (achats groupés).
L’IA ne se substitue pas à l’acheteur
L’IA ne doit pas se voir déléguer le choix des fournisseurs. L’intervention humaine est primordiale pour notamment évaluer la qualité de la relation, la connaissance métier, la capacité d’innovation du tiers, les contraintes, la stratégie d’approvisionnement, etc.
L’intelligence artificielle permet en revanche de réduire le temps de collecte et d’analyse des informations, et d’alerter, suggérer des alternatives… Mais la responsabilité de la prise de décision revient toujours à l’acheteur.
Cette complémentarité implique une bonne traçabilité des informations, surtout pour les prises de décision importantes. Il ne suffit pas de bien choisir sa solution, de l’automatiser, de gagner du temps : il s’agit également de s’assurer que la donnée est suffisamment fiable pour alimenter ces usages.
Altares accompagne d’ailleurs les entreprises dans la fiabilisation et l’enrichissement de leur référentiel de tiers, dans la déduplication, et la mise à jour continue. Altares aide aussi à mieux connaître ses fournisseurs, et surtout à les surveiller. Sa base de données, combinée à la vôtre, vous permet de construire un socle robuste sur lequel vous reposer en toute confiance.
À retenir : pour accélérer et fiabiliser vos décisions achats avec l’IA, vous devez vous assurer en amont de disposer d’un référentiel fiable, enrichi et à jour.
Camille RENAUD
Content Marketing Manager

