Petit-déjeuner débat AFDCC – le 20 Octobre, à Lyon

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Altares vous propose un regard externe permettant d’identifier les échos faibles de corruption.
Altares vous propose un regard externe permettant d’identifier les échos faibles de corruption.

Retrouvez dans cet article :

Qu’est-ce que la corruption ?

La corruption peut se définir comme la perversion ou le détournement d’un processus ou d’une interaction avec une ou plusieurs personnes dont le dessein, pour le corrupteur, est d’obtenir des avantages ou des prérogatives particulières ou, pour le corrompu, d’obtenir une rétribution en échange de sa complaisance. Elle conduit en général à l’enrichissement personnel du corrompu ou à l’enrichissement de l’organisation corruptrice (groupe mafieux, entreprise, club, etc.). Il s’agit d’une pratique qui peut être tenue pour illicite selon le domaine considéré (commerce, affaires, politique…) mais dont le propre est justement d’agir de manière à la rendre impossible à déceler ou à dénoncer. Elle peut concerner toute personne bénéficiant d’un pouvoir de décision, que ce soit une personnalité politique, un fonctionnaire, un cadre d’une entreprise privée, un médecin, un arbitre ou un sportif, un syndicaliste ou l’organisation à laquelle ils appartiennent. La corruption prend plusieurs formes : argent, services, avantages, cadeaux et invitations… Le plus souvent, les personnes exposées à la corruption dans les entreprises œuvrent au sein des services achats et commerce.

Les méfaits de la corruption

  • La corruption fausse le marché et les prix des produits : la personne soumise à la corruption dans son choix de fournisseur, par exemple, ne va pas réaliser un choix raisonnable, ainsi, le prix et la qualité du produit peuvent être impactés : produit trop cher et/ou de mauvaise qualité. Cela engendre un déséquilibre de qualité et de prix, ces derniers ne correspondant pas à la réalité du marché (biens industriels, sécurité automobile, sécurité des informations, biens marchands). Le client final se trouve confronté à un prix excessif ou une qualité de produit ne correspondant pas aux attentes ou aux garanties partagées par le vendeur.
  • Le désintérêt des investisseurs : les investisseurs notamment étrangers qui veulent investir dans un pays ou une entreprise souhaitent que cela s’accompagne de règles anticorruption, pour que les investissements se fassent le plus sainement possible, en évitant d’exposer leur activité à des coûts parallèles (pot de vin par exemple). Ils vont se tourner vers des pays et des marchés où la corruption est moins présente et où des lois condamnent les actes de corruption.
  • La corruption entraine des problèmes de retours clients négatifs, d’atteinte à la notoriété, de confiance des investisseurs, et peut engendrer des amendes et des accidents industriels. En période de Covid-19, notamment avec le travail à distance, il est parfois difficile de prendre du recul face à l’exposition à la corruption.
Altares vous propose un regard externe permettant d’identifier les échos faibles de corruption via des données externes et des données structurées, avec l’analyse de la presse négative qui intègre des catégories très précises, pour identifier en amont le potentiel d’un acte de corruption. Enfin, l’analyse des sanctions internationales complète une masse d’informations concourant à la détection de potentiels échos de corruption.

Comment Altares détecte-t-il la corruption ?

La data permet à Altares d’identifier la corruption par des échos faibles. Auparavant, soit l’acte de corruption était éprouvé (flagrant délit), soit aucune corruption n’était reconnue. La data est arrivée il y a une petite dizaine d’années, non pas pour constater un fait de corruption mais pour mesurer des événements qui vont mettre en évidence que telle activité, tel pays ou telle personne est exposée à la corruption. Ces échos faibles sont sourcés par la data et mettent en évidence le risque de corruption d’une personne physique (corruptrice ou corrompue), d’une entreprise ou d’un Etat. Il ne s’agit cependant pas de faits avérés, ils n’ont pas de valeur juridique mais peuvent parfois immiscer le doute, émettre une présomption, ce qui aidera à détecter la corruption. Altares-D&B dispose de suffisamment de datas pour identifier des échos plus ou moins faibles, qui peuvent être pris en compte par la justice dans les affaires de corruption. A noter que la simple volonté de corrompre, même sans agissement, est condamnable. Altares met ses datas à disposition pour informer ses clients (entreprises, personnes physiques, États) du risque de corruption, et les inviter à être vigilants : nous sommes axés sur la prévention, pas la sanction.

Les deux types de data pour identifier la corruption

Les datas factuelles Altares identifie un certain nombre d’indicateurs / événements, également appelés « échos faibles ». Pris unitairement ils n’ont pas d’intérêt (ex : une entreprise change plusieurs fois d’adresse en peu de temps, un dirigeant a été à la tête de plusieurs entreprises en l’espace de quelques mois, une croissance forte et rapide, la presse négative, les Personnes Exposées Politiquement, les sanctions…). Altares les agrège, pour prévoir statistiquement si une activité, une entreprise ou un état va être exposé à la corruption. Le Natural Language Processing (ou Traitement Automatique du Langage Naturel / Traitement Automatique des Langues) est l’un des autres outils de recherche de la corruption chez Altares. Il permet l’analyse de textes avec différents niveaux de profondeur et de lecture. L’Intelligence Artificielle L’IA permet également d’extraire des éléments d’identification de comportements ressemblant à des actes de corruption avérés (= condamnés par la justice) : grâce aux data financières, firmographiques et de