Après plusieurs années d’améliorations significatives des pratiques de paiement (les retards de paiement ont atteint 10,6 jours à fin 2017, un seuil qui n’avait jamais été atteint auparavant) et alors même que l’arsenal juridique n’a cessé de se renforcer, des réponses d’une autre nature sont à apporter, notamment sur le plan des modes de facturation. Retrouvez l’avis de spécialistes et notamment ceux de Jeanne-Marie Prost, Présidente de l’Observatoire des délais de paiement ou de Thierry Millon, Directeur des études chez Altares.

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