Petit-déjeuner débat AFDCC – le 20 Octobre, à Lyon

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Le sujet des retards de paiement et son impact sur la trésorerie de l’entreprise et sa capacité d’investissement est trop souvent l’occasion de pointer du doigt une source externe à l’origine du mal : le mauvais payeur. Pourtant, une grande partie des retards de paiement peut trouver une solution dans l’amélioration de notre propre organisation métier et de nos processus internes.

Panorama de l’évolution des délais de paiement

Panorama en France et à l’international, suite à la crise de la Covid-19. Le pourcentage d’entreprises payant ses fournisseurs sans retard est très variable en fonction des pays :
A noter que la disparité entre les pays peut parfois s’expliquer par des différences culturelles en matière de politique de paiement. La France se situe dans la moyenne des retards de paiement mondiaux, avec des retards assez proches pour l’ensemble des secteurs d’activité, sauf les cafés et restaurants qui enregistrent des délais bien supérieurs. L’Europe et la France ont connu une forte hausse des retards de paiement durant l’été 2020. Par ailleurs, la moyenne des retards de paiement en Europe est supérieure à celle de la France. Les retards pèsent sur les capacités des entreprises à poursuivre et développer leur activité. L’incertitude économique a conduit 41% des entreprises à régler leurs fournisseurs plus tardivement, et 43% des entreprises redoutent une détérioration des paiements. Pour vous aider à déterminer les mauvais payeurs, DunTrade permet de comparer le comportement de paiement de vos clients et leur comportement vis-à-vis d’autres structures, afin de déterminer s’il s’agit d’un mauvais payeur au global ou seulement envers vous, et ajuster vos actions.

Évaluation des processus internes pour contrer les retards de paiement

Il est de coutume de dire que les commerciaux sont souvent à l’origine des retards de paiement, de par leur volonté forte de vendre, et leur manque de vigilance administrative. Le credit manager, considéré comme le plus commercial des financiers, peut intervenir sur ce sujet. En intégrant les process de validation de business en amont de la réalisation des contrats, on s’assure une longueur d’avance sur les encaissements (par exemple des process dynamiques enclenchés au-delà d’une certaine date d’échéance définie au préalable). 1/3 des entreprises disposeraient d’une fonction credit management, capable d’avoir un regard élargi et parfois être lanceur d’alerte en interne. Ainsi des liens entre des retards de paiement et des dysfonctionnements de maîtrise de process peuvent être établis.

Des entreprises responsables de leurs retards de paiement subis ?

Une multitude d’interprétations peuvent être faites lorsque l’on cumule les retards de paiement, dont une déficience en interne et non du côté du client. Par exemple, si le CRM est mal renseigné, les factures peuvent être envoyées à des adresses erronées, entrainant des impayés qui n’auraient pas dû avoir lieu.

Autres bénéfices de la gestion des retards de paiement

Bon nombre d’entreprises ne prennent pas en compte les risques financiers et ne se lancent pas dans des process de paiement sécurisés. Quels autres bénéfices pourraient-elles en retirer ?
  • maitrise de provisions,
  • image de marque de l’entreprise (via la gestion des litiges notamment),
  • développement du business.
Si vous souhaitez revoir le webinar des Assises des Délais de Paiement du 26 mai sur le sujet, animé par Eric Scherer, Président de l’AFDCC, Laurent Bledniak, Credit Manager Group INSEEC U, et Gilles Lambert, Responsable du programme DunTrade chez Altares, voici le replay.