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Le temps de gestion d’un faux positif est estimé à environ 5 minutes par entité analysée. Avec des portefeuilles de tiers pouvant contenir des centaines, voire des milliers d’organisations, on ne peut qu’imaginer le temps consacré à cette tâche, au détriment d’autres plus stratégiques. Il convient donc de suivre quelques conseils pour que cette gestion des faux positifs soit quasiment automatisée dans vos outils de conformité

Qu’est-ce qu’un faux positif ?

Un faux positif peut être défini dans ce contexte comme un homonyme, tant pour les entités morales que les personnes physiques. Il a pour conséquence de fausser la gestion et l’interprétation de données, en attribuant des caractéristiques à la mauvaise personne. Par exemple, vous souhaitez savoir si une entreprise est éthique, si elle mène une politique RSE, si ses dirigeants ont bonne presse, etc. Mais deux personnes ont les mêmes noms et prénoms dans votre base de données. Cela va vous poser problème pour traiter la question. La gestion des faux positifs est d’abord basée sur la donnée identitaire des personnes physiques et des entités morales que vous allez analyser. Voici 10 conseils pour gérer les faux positifs.

Conseils pour gérer les faux positifs

1. Des données précises : Un des premiers conseils, c’est de disposer d’une base de données la plus précise et la plus complète possible, que ce soit le nom, le prénom, bien sûr, la date de naissance, le lieu de naissance, le lieu de résidence mais également les surnoms qui sont utilisés par la personne physique. Ces éléments vont permettre d’accélérer l’identification des faux positifs.  

2. La désignation de l’entité : Concernant les entités morales, il convient également de savoir et de connaître l’exactitude de la désignation de l’entreprise entre les acronymes, les points, les noms d’usage… et d’identifier l’ensemble de ces éléments permettant d’accélérer la partie des positifs. 

3. Presse négative, sanctions, PPE : Autres sources importante pour le screening : la presse négative, les listes de sanctions ou encore les listes de personnes exposées politiquement. Celles-ci doivent être enrichies des mêmes informations avec la même profondeur et la même précision. 

Nous voyons donc un lien très fort entre les données identitaires et les données de screening qui, lorsqu’elles sont complètes et précises, vont permettre d’accélérer la gestion les faux positifs. 

4. Mise à jour : Outre la finesse des informations, elles doivent aussi et surtout être mises à jour quotidiennement.

5. Un outil d’automatisation : Pour que ces informations soient à jour sans y passer des heures de traitement manuel, il vous faut disposer d’une solution de conformité efficace. Celle-ci doit permettre un screening / criblage automatique, mais aussi et surtout disposer d’une base de données la plus exhaustive possible, enrichies en informations pertinentes vérifiées continuellement. A cet égard, Altares propose sa solution indueD, qui gère toutes les étapes de l’évaluation des tiers dont le screening.

6. La localisation géographique : La gestion des faux positifs revêt et embrasse plusieurs données. Il donc est important de disposer du maximum d’informations, notamment de cartes géographiques de type Google Maps, permettant de voir la localisation géographique exacte de l’entreprise, et de disposer de photos des personnes physiques afin de les comparer dans le cadre de la gestion des faux-positifs.  

7. La gestion automatique en masse : La gestion des faux positifs demande parfois de gérer en masse les informations depuis son application / sa solution de conformité. Il est donc important de permettre de sélectionner plusieurs profils qui sont identifiés comme étant faux-positifs, et de les rejeter en masse afin de ne pas polluer l’analyse. 

8. Le % de détention : Plusieurs pourcentages de détention de parts d’entreprise sont accessibles dans les solutions de conformité, permettant de mesurer la proximité du tiers. De fait, une solution qui permet de filtrer par importance de pourcentage va permettre aux analystes d’aller à l’essentiel et travailler sur les risques majeurs. 

9. Le match mitigé : Dans le cadre des faux positifs, soit un tiers est faux positif, soit c’est un match confirmé. Néanmoins, il existe une zone intermédiaire : un tiers correspond parfaitement au tiers analysé (ce n’est donc pas un faux positif) mais le niveau de risque de ce tiers n’est pas à prendre en compte dans l’analyse de la conformité. C’est un point important en termes d’analyse car il faut bien mentionner que ce tiers est la bonne personne, mais que l’information qui est remontée n’est pas utile ni nécessaire dans l’analyse. Il faut donc disposer d’un critère intermédiaire entre le positif et le match confirmé : on parle de match mitigé. Ce match mitigé va permettre à l’analyste de bien préciser qu’il s’agit d’un match confirmé sans pour autant que cette information vienne impacter un score de conformité. 

10. La mutualisation : La mutualisation des faux-positifs n’est pas à ignorer. Plusieurs entreprises travaillent souvent avec les mêmes tiers, et font les mêmes analyses. Dans des secteurs d’activité similaires, la gestion des faux positifs peut être intéressante à mutualiser afin que celles-ci soient déjà faite par des analyses d’autres entreprises. Attention néanmoins, car la gestion des faux positifs est liée au paramétrage des solutions de conformité. Il faut donc faire attention à cet usage qui doit rester une information émanant d’une entreprise avec une activité similaire et qui a déjà opéré la gestion des faux positifs pour le maintien. 

Altares Dun & Bradstreet

Altares Dun & Bradstreet

Expert de l’information sur les entreprises, Altares collecte, structure, analyse et enrichit les données BtoB afin de les rendre « intelligentes » et faciliter la prise de décision pour les directions générales et opérationnelles des entreprises. Le groupe propose son expertise sur toute la chaine de valeur de la data. Partenaire exclusif en France, au Benelux et au Maghreb de Dun & Bradstreet, 1er réseau international d’informations BtoB, Altares se positionne comme le partenaire de référence des grands comptes, ETI, PME et organisations publiques, en leur offrant un accès privilégié à ses bases de données sur plus de 440 millions d’entreprises dans 220 pays.