Étape fastidieuse mais nécessaire, la gestion des faux positifs peut être optimisée. Zoom sur le screening.

La connaissance des tiers est un enjeu commun à toutes les entreprises.

Notre promesse

« Optimiser », c’est-à-dire obtenir le rendement optimal en créant des conditions favorables ou en tirant le meilleur parti possible.

Marketing, finance, commerce, achats ont ce besoin de connaissance tiers depuis longtemps. La collecte de données sur les entreprises (identitaires, commerciales, économiques, financières) et son analyse ne sont pas inconnues des entreprises, et servent à la fois à limiter vos risques, à développer votre business, à mieux cibler vos prospects, etc.

Jusqu’à présent, la collecte et l’utilisation de la data était une démarche volontaire au service de la croissance et de la pérennité de l’entreprise, rendant cet investissement légitime. La réglementation en matière de conformité change le regard porté par les entreprises sur cette thématique.

La compliance : une contrainte ?

La compliance est imposée aux entreprises via des lois les contraignant à avoir une bonne connaissance tiers notamment, à vérifier leur honorabilité (notion nouvelle), à classer leurs tiers par niveau de risque de conformité… Le fonctionnement des entreprises s’en trouve bouleversé avec parfois une modification des enjeux et priorités. La data est donc perçue par les entreprises comme une contrainte avec un coût conséquent. Les Compliance officers ont donc la mission délicate de convaincre leurs collaborateurs du bien fondé de ces contraintes et de les révéler comme des opportunités.

Comment tirer parti des obligations de mise en conformité ?

  • Rationaliser et optimiser des informations déjà disponibles en interne, qui doivent être partagées entre les équipes et rassemblées.
  • Développer votre business en prenant le virage du changement et en vous engageant dans cette démarche.

Rappel réglementaire sur la Compliance

Qu’est-ce que le screening / criblage ?

Le screening consiste en l’évaluation de l’honorabilité d’un tiers (personne physique ou morale) en s’assurant qu’il n’est pas exposé politiquement et/ou présent sur une liste de sanctions ou dans un article de presse négative.

Pourquoi screener les tiers ?

Les obligations réglementaires européennes et françaises (5ème directive LCB-FT, Sapin 2, Devoir de vigilance) imposent d’évaluer le niveau de risque sur vos tiers, avec des contrôles effectués par des autorités telles que l’AFA, l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) Banque de France et l’AMF (Autorité des marchés financiers), qui partagent également leurs recommandations aux assujettis. Le screening est une des étapes indispensables du processus d’évaluation des tiers.

Le screening : pourquoi, comment le faire, que faire des résultats ?

Pourquoi traiter les résultats de screening ?

Le screening consiste à rapprocher le nom de la personne screenée avec les listes de PPE, de sanctions…

Les résultats stricts ne sont pas suffisants pour un bon screening, en effet on trouve très souvent des résultats approximatifs et approchants (homonymes, données conflictuelles, partiellement disponibles, traductions…) auxquels il convient de prêter une attention particulière.

Que faire des résultats de screening ?

S’agit-il de la bonne personne ?

Les faux positifs sont monnaie courante, pour être certains d’identifier la bonne personne, il vous faut :

  • les données nécessaires pour déterminer les « vrais » des « faux » : identifiant, raison sociale, pays d’enregistrement, date de création, noms, prénoms, genre, citoyenneté, date de naissance, photographie…
  • en cas de doute à l’issue de ce premier filtre, il existe d’autres moyens pour attester de la bonne identification de la personne : demande de pièce d’identité ou Kbis, envoi de questionnaires tiers, prise de contact directe, enquête plus poussée…

Le fait est-il de nature à impacter le risque de ce tiers ?

A vous de le déterminer sur la base :

  • de votre analyse et de votre décision,
  • de votre cartographie des risques,
  • des réglementations et recommandations.

Le calcul automatique du score de conformité vous aidera à évaluer simplement la situation. Il vaut mieux paramétrer du sur mesure basé sur votre cartographie pour définir les niveaux de risque des personnes évaluées.

Quels sont les freins rencontrés par nos clients ?

  • la densité et la complexité des informations à traiter,
  • le manque de ressources humaines,
  • le manque d’outils pour faciliter le traitement,
  • le manque d’implication de la Direction.

Comment optimiser la mission de screening ?

  • s’organiser : repenser son organisation interne pour optimiser le traitement des faux positifs, en constituant une équipe ou en répartissant les missions en fonction de l’organisation, des compétences, du niveau de risque…
  • se doter de solutions data et métier qui facilitent la collecte et le traitement des données :
    • collecte de données sur les entreprises partout dans le monde même si votre portefeuille est en France, à combiner avec vos résultats de screening,
    • lisibilité des informations pour un traitement optimal et complet,
    • paramétrage sur mesure pour s’adapter à votre contexte et aux réglementations en vigueur : personnaliser son score de risque et son screening,
    • algorithmes pour automatiser certains traitements.
  • ou externaliser à des sociétés de services la réalisation des évaluations.

Altares peut vous aider dans votre mission d’évaluation des tiers via sa solution compliance indueD.